Communauté Musulmane Ahmadiyya

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Amour et affection du Messie Promis (a.s.) – sermon du 01-05-2015

Sermon du vendredi 01 mai 2015, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul Futuh à Londres.

Le Mousleh Maw’oud (le Réformateur Promis et deuxième Calife de la communauté Ahmadiyya) tire des conclusions très subtiles quand il évoque des récits de la vie du Messie Promis (a.s.), des conclusions qui mènent le croyant vers les chemins véritables de la foi, lui permettant ainsi de connaître le vrai Dieu et la vraie religion.

Il commenta, dans un de ses discours, sur une partie du verset 256 du chapitre 2 où il est dit :

لَهُ مَا فِي السَّمَاوَاتِ وَمَا فِي الْأَرْضِ مَنْ ذَا الَّذِي يَشْفَعُ عِنْدَهُ إِلَّا بِإِذْنِهِ

Allah déclare qu’Il est Le Maître [de l’humanité] : à Lui appartient tout ce qui est aux cieux et sur la terre. Comment oser choisir d’autres maîtres que Lui ? D’aucuns affirment qu’ils adorent Dieu et personne d’autre. Or, ils supplient des êtres autres qu’Allah, leur demandant d’exaucer leurs désirs, car, affirment-ils, ils sont proches de Dieu et intercéderont en leur faveur auprès de Lui.

Le Mousleh Maw’oud (r.a.) ajoute : « Allah affirme que personne ne pourra intercéder en faveur de quiconque sans Sa permission. A notre époque il n’y avait pas de plus grand homme que le Messie Promis (a.s.). Or, quand il pria pour la santé d’Abdur Rahim Khan il reçut la révélation qu’il ne survivra pas. Le Messie Promis (a.s.) se dit que Nawab Muhammad Ali Khan Saheb, le père du malade, était sur le point d’arriver à Qadian, laissant tout derrière. Craignant que la mort de son fils ne soit une épreuve, le Messie Promis (a.s.) implora Dieu et intercéda auprès de Lui pour son rétablissement.

Sur ce il reçut la révélation suivante : مَنْ ذَا الَّذِي يَشْفَعُ عِنْدَهُ إِلَّا بِإِذْنِهِ

« Qui es-tu pour intercéder sans Ma permission ? » Le Messie Promis (a.s.) jouissait d’un éminent statut : le monde attendait son avènement pendant ces 1300 dernières années. Or, quand il intercéda en faveur du malade Allah affirma que personne n’y est autorisé sans Sa permission.

Le Messie Promis (a.s.) raconte : « Cette révélation m’ébranla : je tremblais de tout mon corps et je sentais que j’étais sur le point de mourir. Ayant traversé cet état, Allah me permit d’intercéder en faveur d’Abdur Rahim Khan, qui recouvra la santé. »  Lire la Suite

Spiritualité, moralité et la vie d’ici-bas – sermon du 24-04-2015

Sermon du vendredi 24 avril 2015, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul Futuh à Londres.

Il est une question qui tourmente plus que jamais les esprits des jeunes d’aujourd’hui. Elle est d’ailleurs souvent reprise par les détracteurs de religion qui, manquant de direction, sont loin de la foi, voire loin de Dieu. Cette question est : « Pourquoi respecter les préceptes d’une religion quand on possède de bonnes valeurs morales ou si l’éducation permet d’en acquérir ? » La religion se donne pour vocation d’enseigner la moralité : c’est le but que lui attribuent les croyants. Les non-croyants annoncent, quant à eux, qu’ils possèdent des valeurs morales sans avoir eu recours à la religion. Ils clament d’ailleurs que la moralité de la majorité des non-croyants est bien meilleure que celle des croyants.

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